Le traducteur juridique algérien face à la difficulté de traduire certains termes juridiques arabes

Auteurs-es

  • Nourredine Bessadi Université Mouloud Mammeri; Université Abderrahmane Mira de Béjaïa

DOI :

https://doi.org/10.29173/af9532

Résumé

Le traducteur juridique algérien est confronté à de réelles difficultés lors du transfert de l’arabe vers le français de certains termes juridiques arabes tirés du droit musulman. En effet, en plus de l’obstacle linguistique tenant au passage de l’arabe au français, il est confronté à la difficulté que représente le transfert culturel d’un système juridique étroitement lié à la religion musulmane, à un autre système d’une toute autre tradition juridique. Il se trouve donc fortement tiraillé entre sa recherche de l’équivalence linguistique et sa quête de fidélité envers la portée juridique du texte de départ. La difficulté est accentuée par la nature de la terminologie juridique islamique, fortement marquée culturellement.

Biographie de l'auteur-e

Nourredine Bessadi, Université Mouloud Mammeri; Université Abderrahmane Mira de Béjaïa

Nourredine Bessadi est Maître-assistant au département de français de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Il est inscrit en doctorat de sciences du langage à l’Ecole Doctorale Algéro-française de Français de l’Université de Béjaia, option sciences du langage et prépare une thèse : « La langue juridique algérienne et le bilinguisme arabe- français. Approche contrastive et socioterminologique ».

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Publié-e

2010-12-07