The persistent caste divide in India’s infant mortality: A study of Dalits (ex-untouchables), Adivasis (indigenous peoples), Other Backward Classes, and forward castes

  • Bali Ram Carleton University
  • Abhishek Singh International Institute for Population Sciences
  • Awdhesh Yadav International Institute for Population Sciences
Keywords: infant mortality, neonatal mortality, post-neonatal mortality, caste, India’s ex-untouchables

Abstract

Using data from two national surveys, this paper examines caste differences in infant mortality in India. We find that children from the three lower caste groups—Dalits (ex-untouchables), Adivasis (indigenous peoples), and Other Backward Classes—are significantly more likely than forward-caste children to die young. While this observation largely mirrors caste differences in socioeconomic conditions, low socioeconomic status is found to be only a partial explanation for higher infant mortality among lower castes. Higher mortality risks among backward-class children are almost entirely attributable to background characteristics. However, Dalit children are most vulnerable in the neonatal period even when all background characteristics are taken into account, whereas Adivasi children remain highly vulnerable in the post-neonatal period.

Au moyen des données provenant des deux enquêtes nationales, cet article examine les différences dans la mortalité infantile par caste en Inde. Nous constatons que, par rapport aux enfants des castes élevées, ceux des trois castes inférieures, notamment les dalits (les ex-intouchables), les adivasis (peuples indigènes) et autres classes défavorisées (plusieurs castes désignées comme appartenant à un groupe défavorisé) courent un risque beaucoup plus grand de mourir jeunes. Bien que cette observation reflète largement les différences entre les castes sur le plan socioéconomique, le faible niveau socioéconomique n’explique qu’en partie le taux de mortalité plus élevé chez les castes inférieures. Les risques de mortalité des enfants des castes inférieures étaient presque entièrement attribuables aux caractéristiques des antécédents de la mère. Cependant, les enfants dalits demeurent les plus vulnérables pendant la période néonatale, bien que le risque de mortalité demeure le même que celui des enfants des castes supérieures pour la période post-néonatale. L’inverse est vrai pour les enfants adivasis : les caractéristiques des antécédents expliquent leur plus grande vulnérabilité pendant la période néonatale, mais pas pendant la période post-néonatale.

Author Biography

Bali Ram, Carleton University

Adjunct Research Professor

Department of Sociology and Anthropology

Published
2017-01-17