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Imaginer des constellations linguistiques pour l’étude des littératures autochtones

2021-08-24

Appel de textes pour un numéro bilingue de la revue Alternative Francophone

Sous la direction de

 Sarah Henzi (Simon Fraser University) & Marie-Eve Bradette (University of Regina)

“Je vis dans un pays où les deux langues nationales sont des langues étrangères.”

(Louis-Karl Picard-Sioui, Courts critiques, 2017 )

 

En 2010 paraissait L’autochtonie en dialogue: l’expression littéraire autochtone au-delà des barrières linguistiques, un dossier spécial d’Études en littérature canadienne/Studies in Canadian Literature sous la direction de Michèle Lacombe, Heather MacFarlane et Jennifer Andrews. Dans leur introduction, les éditrices énonçaient leur désir que les poètes autochtones qui écrivent en français soient davantage connu·es en dehors des barrières linguistiques imposées par les nombreuses mesures et politiques d’assimilation coloniales, parmi lesquelles on pense particulièrement aux pensionnats. Elles souhaitaient aussi que plus de travaux critiques s’élaborent à la croisée des langues, et autour de la dimension linguistique des textes (2010: 12). Un peu plus de 10 ans plus tard, quel constat peut-on tirer de cette invitation lancée par Andrews, Lacombe et MacFarlane ? Quelles relations et constellations de solidarité se sont-elles construites entre les écrivain·es autochtones s’exprimant dans différentes langues sur les territoires réclamés par le Canada ? Et comment ces constellations s’articulent-elles dans le champ des études littéraires autochtones ?

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Numéro courant

Vol. 2 No. 9 (2021): Néojaponisme et renouveau contemporain des relations culturelles France-Japon
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